Réforme du contrat de consultant à nouveau

| Rédacteur — Il est paradoxal que, si les consultants NHS éradiquent les listes d’attente, ils pourraient rencontrer moins de succès dans le secteur privé.1 Le nouveau contrat n’éradiquera pas la pratique privée et souvent les trusts aigus du NHS ne peuvent pas fournir des soins sur mesure. Une des principales causes de cette situation est la nécessité de réduire les listes d’attente tout en soignant les patients gravement malades qui ne sont pas sur des listes d’attente et qui n’ont généralement pas le choix du traitement. Les patients urgents et électifs essaient d’accéder aux mêmes ressources de santé dans les fiducies aiguës, et avec l’accent actuel, cela peut désavantager les cas urgents en attente de traitement.Les fiducies aigues devraient faire leur première mission auprès des patients gravement malades, et les flux financiers devraient refléter cette situation. mission. Le travail facultatif devrait être fait à travers des unités électives. Les opportunités de formation peuvent être meilleures chez les patients malades, pas sur les cas électifs qui vont bien. Plus tard, les stagiaires seniors pourraient également s’entraîner dans des unités optionnelles, jumelées avec un entraîneur. Un nouveau contrat de consultant alternatif offrirait une semaine de travail de style australien, avec trois jours par semaine fournissant des soins aux patients urgents dans un réseau d’hôpitaux publics. NHS aigus des trusts pourrait offrir huit activités programmées pour trois jours par semaine, avec deux activités programmées pour la formation et le développement professionnel continu algie vasculaire de la face. Deux jours par semaine seraient alors disponibles pour des soins optionnels, à 63-75% des taux BUPA, dans des établissements indépendants accrédités. Les pensions de NHS pourraient être complétées de ce revenu, par choix. Tout patient aurait droit au traitement pour des conditions urgentes ou électives par n’importe quel hôpital, libre au point de livraison. Des frais illimités pour le service risquent des procédures inutiles et une escalade des coûts. Les frais de service limités dans le temps, avec un temps de prise en charge des cas urgents et des activités de soutien et d’enseignement, constituent un bon compromis. Dans ce modèle, les consultants ne seront pas obligés de mettre l’accent sur les patients qui ont attendu longtemps lorsque les patients malades languissent ailleurs en attendant leur attention.